Anthony Bourbon : Quelle est la fortune de l’entrepreneur français ?

| Points clés | Détails essentiels |
|---|---|
| 💰 Fortune estimée en 2025 | Patrimoine entre 100 et 130 millions d’euros, fruit d’investissements diversifiés |
| 🚀 Entreprises principales | Feed valorisée à 70 millions et Blast Club sans levée de fonds |
| 🎯 Stratégie d’investissement | Réinvestir entre 100 000 et 200 000 euros par startup sélectionnée |
| 📺 Visibilité médiatique | Juré dans « Qui veut être mon associé ? » avec 1,5 million investi |
| 🏘️ Mode de vie frugal | Vit dans un appartement de 40 m² à Paris malgré sa fortune |
| 🌱 Vision 2025-2026 | Objectif de 500 millions mobilisables et fonds de 30 millions pour projets durables |
Alors comme ça, vous voulez savoir combien pèse Anthony Bourbon dans la balance des millionnaires français ?
Je vous rassure tout de suite : ce mec n’est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche. Bien au contraire.
Son parcours, je l’ai observé de près, et franchement, il illustre parfaitement ce qu’on peut accomplir quand on a la rage au ventre et qu’on refuse de se contenter du minimum. Pas de piston, pas de réseau familial fortuné, juste une détermination à toute épreuve et une capacité à transformer les coups durs en tremplins.
Aujourd’hui en 2025, sa fortune grimpe autour des 100 millions d’euros, mais ce qui m’intéresse vraiment, c’est comment il y est arrivé et surtout ce qu’il en fait.
💰 Une fortune estimée entre pragmatisme et ambition
Commençons par les chiffres, parce que c’est quand même pour ça que vous êtes là. La fortune d’Anthony Bourbon tourne autour de 100 millions d’euros en cette année 2025, avec certaines estimations qui grimpent jusqu’à 130 millions selon les sources. L’année dernière, on parlait plutôt de 80 millions, décomposés en 20 millions de liquidités et 60 millions d’actifs. Le gars a vendu pour 20 millions d’actions de Blast Club tout en conservant 40% d’une boîte valorisée à 150 millions. Vous voyez le tableau ?
Ce qui me intéresse chez lui, c’est qu’il ne se comporte absolument pas comme quelqu’un qui a ce genre de patrimoine. Pendant mes années dans le e-commerce avec Virginie, j’ai croisé pas mal d’entrepreneurs qui, dès qu’ils commencent à gagner correctement leur vie, se jettent sur les symboles extérieurs de richesse. Anthony, lui, vit dans un appartement de 40 m² à Paris. Pas de voiture de luxe, pas de frimes. Cette frugalité n’est pas une posture : c’est une stratégie délibérée pour réinvestir intelligemment chaque euro gagné. Quand on a connu la galère, on ne dilapide pas bêtement son argent dans des trucs qui ne rapportent rien.
Son patrimoine repose sur trois piliers solides qui fonctionnent en synergie :
- 💼Feed : Sa première entreprise dans la foodtech, valorisée à plus de 70 millions d’euros à son apogée
- 🎯Blast Club : Sa plateforme d’investissement participatif qui métamorphose l’accès au capital-risque
- 🏘️Ses investissements immobiliers et financiers : Il a commencés dès ses années d’études en colocation meublée
Cette diversification, ce n’est pas du hasard. C’est exactement ce que je répète à longueur de temps : on ne met jamais tous ses œufs dans le même panier.
Anthony réinvestit entre 100 000 et 200 000 euros par startup, tout en co-investissant dans chaque deal de Blast Club. Ce mec fait travailler son argent pendant qu’il dort, et ça, c’est la base de la construction d’un patrimoine pérenne.
| Année | Fortune estimée | Événements marquants |
|---|---|---|
| 🗓️ 2017 | Lancement Feed | Première levée de fonds de 500 000 euros |
| 🗓️ 2022 | Croissance significative | Création de Blast Club sans lever de fonds |
| 🗓️ 2024 | 80 millions d’euros | Plus de 80 millions investis via Blast Club |
| 🗓️ 2025 | 100-130 millions d’euros | Objectif de 150 millions d’investissements avec Blast Club |
🚀 Feed et Blast Club : Deux moteurs de croissance complémentaires
Anthony Bourbon a fondé Feed en 2017, à 27 ans, avec une idée simple mais puissante : permettre aux gens de bien se nourrir sans perdre de temps. Cette obsession est née directement de ses années de galère, quand il enchaînait les petits boulots et n’avait pas les moyens de s’alimenter correctement. Feed propose des repas complets sous forme de barres, poudres et boissons, adaptés aux modes de vie modernes. L’entreprise a levé 40 millions d’euros au total, avec des investisseurs comme Xavier Niel et PepsiCo qui a injecté 15 millions dans le dernier tour de table.
Ce qui m’impressionne particulièrement dans la stratégie de Feed, c’est le modèle de distribution : 70% des ventes se font en ligne, ce qui garantit un lien direct avec les consommateurs et permet un marketing ultra-efficace. Quand on a géré nous-mêmes une marque de cosmétiques, on sait à quel point cette maîtrise du canal de vente fait toute la différence. Feed s’est rapidement déployé dans 40 pays avec 4 000 points de vente physiques. Mais comme toute expansion rapide, ça a aussi généré des apprentissages douloureux, notamment le pari raté sur les États-Unis en pleine crise Covid. Anthony a eu l’intelligence de reconnaître cette erreur et de se recentrer sur la France où Feed domine son segment.
En 2022, il lance Blast Club, et là, changement de paradigme total. Cette fois, pas de levée de fonds : du bootstrapping pur et dur. L’idée ? Démocratiser l’accès au capital-risque en permettant aux particuliers d’investir dans des startups dès 1 000 euros. En 2025, plus de 80 millions d’euros ont été investis par 8 000 membres dans une trentaine de projets. Le taux de renouvellement d’adhésion atteint 90%, ce qui prouve que le modèle fonctionne vraiment. Blast Club ne propose pas seulement des opportunités d’investissement : c’est aussi des formations exclusives, un réseau d’entraide et un accès à des deals normalement réservés aux gros poissons.
Le timing de Blast Club est particulièrement malin. On est dans une période où beaucoup d’entreprises ont été survalorisées et où la bulle a éclaté. Les investisseurs traditionnels ont levé le stylo et plus personne n’ose réinvestir massivement. Anthony se positionne dans cette vague creuse pour négocier des valorisations beaucoup plus intéressantes. C’est exactement ce que j’appelle investir intelligemment : acheter quand tout le monde a peur et que les prix sont au plancher. (Bon, j’avoue que dire ça c’est facile, le faire c’est une autre paire de manches ! 😅)

📺 La visibilité médiatique comme levier de croissance
Depuis 2021, Anthony est juré dans « Qui veut être mon associé ? » sur M6, et franchement, cette émission a été un accélérateur phénoménal pour sa notoriété. En quelques saisons, il a investi 1,5 million d’euros, dont 200 000 euros dans CapsMe. Son style direct et sans filtre détonne complètement avec les investisseurs traditionnels qui scrutent les business plans au millimètre près. Lui privilégie les entrepreneurs audacieux avec de l’instinct, de la passion et une capacité à exécuter rapidement.
Cette stratégie de personal branding, Virginie et moi l’avons nous-mêmes expérimentée dans notre ancienne boîte de cosmétiques. Pendant qu’elle développait la visibilité sur les réseaux sociaux, je m’occupais de la structure. Résultat : on a pu revendre à un grand groupe après 8 ans. Anthony fait exactement pareil, mais à une échelle différente. Aujourd’hui, il peut développer Blast Club sans aucun budget marketing classique, uniquement grâce à sa notoriété. Ça, c’est du levier de croissance intelligent.
Sa présence médiatique ne se limite pas à la télé. Il produit du contenu pédagogique sur LinkedIn, partage des conseils financiers et milite pour une approche simple et transparente de la gestion de l’argent. Le Figaro, Forbes France, Les Echos, Capital : tous ces médias relaient régulièrement son parcours et ses prises de position. Cette exposition lui permet également de générer des revenus via son livre « Forcez votre destin », des conférences et des partenariats médias.
🎯 Vision pour 2025 et au-delà : Objectifs chiffrés et impact
Anthony ne se contente pas d’accumuler des millions pour le plaisir d’accumuler. Ses objectifs pour 2025 sont ambitieux mais cohérents avec sa philosophie d’investissement : dépasser 150 millions d’euros d’investissements avec Blast Club, avec un objectif de 500 millions mobilisables à horizon 2026. Pour y parvenir, il s’entoure de figures stratégiques comme Éric Larchevêque, cofondateur de Ledger, qui apporte son expertise en blockchain et finance décentralisée.
Il lance également un fonds de 30 millions d’euros dédié aux innovations durables, avec un focus sur l’agriculture régénérative et les énergies renouvelables. Cette orientation, ça me parle directement. Quand on a géré une marque éthique et responsable pendant 8 ans, on sait que la rentabilité et l’impact ne sont pas incompatibles. Bien au contraire. Les projets qui intègrent ces dimensions dès le départ construisent souvent une valeur plus solide et durable que ceux qui font du greenwashing ou qui visent uniquement le profit à court terme.
Ce qui ressort de tout ça, c’est qu’Anthony incarne parfaitement cette nouvelle génération d’entrepreneurs-investisseurs qui ne séparent pas création de richesse et transmission. Son livre, ses interventions, son engagement dans La French Tech et Bordeaux Entrepreneurs : tout est orienté vers la démocratisation de l’accès à la réussite entrepreneuriale. Il veut sortir la France de cette dynamique à deux vitesses où seuls les diplômés de Polytechnique ou HEC avec le bon réseau peuvent vraiment réussir. Et franchement, je ne peux qu’approuver cette vision, même si je sais que la route est encore longue.
